À Saint-Ouen, le stade du Red Star au coeur des municipales

La question de l’avenir de l’enceinte du Red Star, en course cette saison pour monter en Ligue 2, occupe les coulisses du club de Saint-Ouen. Le stade Bauer présente à ce jour des carences et des manques dans l’optique d’une possible homologation en cas de promotion à l’échelon supérieur. En pleine campagne des municipales, le maire sortant, William Delannoy (UDI), trouve en la question d’un plan de reconstruction du stade Bauer un levier majeur de sa communication en vue d’une éventuelle réélection. Focus sur un chantier complexe dont les directives opaques et contrastées paralysent l’avancée.

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La « Guerre du Football » : El Salvador-Honduras (1969)

Il y a 50 ans, le 8 juin 1969 à Tegucigalpa, le premier acte d’une rencontre à la portée tristement unique dans l’histoire du football se déroule entre le Salvador et le Honduras, pour l’obtention d’un billet de la zone CONCACAF en vue du mondial mexicain. Cette rencontre entre deux voisins belligérants partageant une population métissée ainsi que de nombreux traits culturels voit le jour sur fond de tensions diplomatiques marquées d’une irascible escalade de menace et de violence.

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Pinochet et Colo-Colo : rapports ambigus sous fond(s) opaque(s)

Le 23 janvier 2002, Colo-Colo est déclaré en faillite, acculé par les défauts de paiement. La situation dramatique d’un club légendaire et précurseur du football chilien rythme la trame politico-sociale du pays. Le club vedette de Santiago remporte néanmoins le tournoi de clôture la même année, comptant sur une afición fidèle et des canteranos solides (dont l’efficace doublette Manuel Neira-Ignacio Quinteros), preuve s’il en est de l’ancrage profond de l’identité de Colo-Colo au sein de la société chilena.

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Argentine : « Beautiful Game » et jeux de pouvoir

Au pays des Fantino et Vignolo rois, où la polémique fait vibrer le pavé déjà battu et usé d’un peuple résolument gréviste et contestataire — la faute à un passé troublé et troublant, entre dictature militaire (1976-1983) et populisme kirchnerien (2003-2015) —, l’adage énonce que football et politique ne font souvent qu’un. Personnification incarnée de cette réalité, descendant d’immigrés italiens au destin unique, président de l’Argentine depuis 2015, « loco del fútbol », Mauricio Macri a su convertir l’enthousiasme de l’afición Xeneizes et Albiceleste en voix électorales. Celui qui défendra ses chances lors de la présidentielle du 27 octobre prochain dans l’optique de briguer un second mandat comme pensionnaire de la Casa Rosada, s’est bâti une légitimité auprès du peuple argentin à travers son engagement dans le football.

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