Argentine : « Beautiful Game » et jeux de pouvoir

Au pays des Fantino et Vignolo rois, où la polémique fait vibrer le pavé déjà battu et usé d’un peuple résolument gréviste et contestataire — la faute à un passé troublé et troublant, entre dictature militaire (1976-1983) et populisme kirchnerien (2003-2015) —, l’adage énonce que football et politique ne font souvent qu’un. Personnification incarnée de cette réalité, descendant d’immigrés italiens au destin unique, président de l’Argentine depuis 2015, « loco del fútbol », Mauricio Macri a su convertir l’enthousiasme de l’afición Xeneizes et Albiceleste en voix électorales. Celui qui défendra ses chances lors de la présidentielle du 27 octobre prochain dans l’optique de briguer un second mandat comme pensionnaire de la Casa Rosada, s’est bâti une légitimité auprès du peuple argentin à travers son engagement dans le football.

0 Partages
Lire la suite